Devant ces situations, Dominique Maranchini, Directeur général de  l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) a déclaré au micro de TTL qu’il est temps de prendre une décision sur l’utilisation ambigu de Diane 35 comme contraceptif oral. Il  rappelle que l’une des  principales responsabilités de l’agence  est de faire respecter  les indications des médicaments et de prendre les mesures adéquates en cas de non respect. Et depuis 1987 jusqu’en 2012, en France, il fait état de 4 décès sur 315.000 utilisatrices de Diane et ses génériques.

Le verdict tombe

L’arrêt de l’utilisation de Diane 35 comme contraceptif figure parmi les mesures préconisées par l’ANSM lors de la concertation sur les pilules  du 2 janvier lancée par l’ANSM. Le directeur général a  même annoncé que les gynécologues la trouvent comme un mauvais contraceptif. De plus, l’indication principale de  la pilule Diane 35 fabriquée par les laboratoires Bayer est le traitement de l’acné et qu’elle n’a pas eu l’autorisation de contraceptif oral. De son côté, la ministre de la santé Marisol Touraine a annoncé  qu’une saisine  de l’Union Européenne a été faite pour restreindre leur prescription. Cette saisine tient compte  des risques sanitaires dus à la prescription excessive des pilules de dernière génération. Enfin , l’ANSM  déclare que dans la semaine,  des décisions  seront prises à son niveau .

 

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