La complémentaire est la meilleure alternative qui permette aux particuliers de couvrir tout ou partie la part des frais non remboursés par l’Assurance maladie. Régie par le Code des mutuelles, elle est financée par les cotisations (hebdomadaires, mensuelles, annuelles) versées par ses adhérentes, des personnes en bonne santé. L’adhésion à une complémentaire santé n’est pas obligatoire contrairement au régime de l’Assurance maladie. Toutefois, elle est fortement recommandée pour mieux faire face aux maladies et se faire soigner dignement puisque la Sécurité sociale ne rembourse qu’une partie des frais médicaux. Comme le gouvernement n’a pas mis en place de solutions comme pour les salariés du privé avec une nouvelle loi en 2016,notre régime de fonctionnaire va continuer à devoir faire appel à des complémentaires santé privée, car nous devons le faire.

 

Qu’en est-il de la complémentaire santé fonctionnaire ?

Il existe une formule spécifique destinée aux fonctionnaires disposant du statut d’agents des services publics : la complémentaire santé fonctionnaire. Ce contrat permet d’avoir une réduction sur les frais de consultation médicaux, l’achat de certains médicaments, l’achat de lunettes ainsi que les soins dentaires. Pour trouver une solution sur le marché, l’utilisation d’un comparateur en ligne est la solution idéale car on peut faire des affaires. Si tu as une famille, j’ai découvert que pour un couple et trois enfants, tu ne payes pas pour le 3eme enfant et on a bénéficié d’un mois gratuit. Maintenant à chaque année, je vous conseille de refaire le tour d’un comparateur et de bénéficier de ces mois gratuits. Il y a trois ans, j’avais même bénéficié de 3 mois d’offert. Maintenant il n’y a plus ces offres. Dommage.

 

La complémentaire santé fonctionnaire est-elle avantageuse pour ces agents des services publiques ?

La complémentaire santé fonctionnaire est un contrat propre aux fonctionnaires. Dans le cas de cette complémentaire santé, l’assuré paie en totalité ses cotisations. Cependant, le fonctionnaire peut en tirer avantage. En tant qu’agent des services publics, on a un emploi stable et des revenus suffisants. Les mutuelles sont rassurées par ce point, ainsi elles proposent des tarifs réduits qui allègent la facture. Elles mettent également à la disposition des fonctionnaires des branches spécifiques à chaque corps de métiers (policiers, enseignants, personnel hospitalier…). Il serait ainsi recommandé de choisir un forfait adapté à votre profil et à vos besoins pour une meilleure mise en charge de vos besoins de santé. Le contrat devra en outre couvrir toute les membres de votre famille (conjoint, enfants). Avant la souscription, une analyse de vos facteurs de risque et de votre activité est effectuée par la mutuelle. Pour certains fonctionnaires qui ne connaissent pas cette info, j’avais lu que pour les familles modestes, l’état avait mis en place un aide à la complémentaire santé, cette aide étant un plus pour financer cette mutuelle qui peut couter un budget important pour la famille. Il faut aller sur le site ameli.fr ou contacter son assurance maladie et vérifier les niveaux de revenus. Vous pourrez retrouver des informations sur la santé avec le site http://complémentairesanté.net/ et meme faire un devis pour votre choix de complémentaire santé.

Enfin, ce marché de l’optique serait il en train de se faire réguler par l’état ? Mieux vaut aller en allemagne pour acheter ses lunettes. Meme l’ancien fondateur de meetic.fr a du mal à faire bouger les frontières avec le monopole de ces lunettiers. En ce qui concerne la vente de produits d’optiques, le projet de loi sur la consommation recommande l’ouverture du marché sur Internet. Les opticiens sont en désaccord avec cette proposition. Ils estiment en effet que cette mesure engendrera une baisse de prix, qui aura pour conséquence d’asphyxier cette profession.

Les arguments de Benoît Hamon, pilote du projet de loi   

Pour convaincre les membres de l’Assemblée de voter pour ce projet de loi, Benoît Hamon met en avant le gain de pouvoir d’achat qui pourrait en découler. En effet, les lunettes sont deux fois plus chères en France que dans les autres pays européens. Une paire coûte en moyenne 470 euros. En plus, les marges bénéficiaires pratiquées par les opticiens sont trop élevées. Selon les observations de l’UFC Que choisir, elles atteignent 70 % du prix de vente pour chaque paire de lunettes. Une libéralisation du marché, avec une plus grande ouverture sur le web, devrait donc réduire le prix des lunettes de 30 % à 40 %, et ainsi rapporter un pouvoir d’achat d’environ un milliard d’euros.

Les opticiens contestent…

Pour se défendre contre les chiffres avancés par Benoit Hamon, les opticiens dénoncent l’inefficacité de cette mesure. Le directeur général de Krys Group prend l’exemple des pays qui ont adopté une libéralisation de la vente des produits d’optique, à l’instar des États-Unis et de la Grande-Bretagne. D’après lui, le marché d’optique sur le web n’y représente que 3 %. Pour cause, le passage en boutique est indispensable pour l’achat d’une paire de lunettes. D’après lui, mis à part les conseils, il existe des services qui requièrent une rencontre avec les spécialistes comme le réglage des montures, la mesure de l’écartement des yeux, etc. En plus, les produits d’optique relèvent de la santé oculaire. Ils ne doivent donc pas être assimilés à des produits de grande consommation. Pour le PDG du groupe Optic 2000, si cette loi sur la consommation venait à être votée, elle n’aurait servi qu’à baisser les prix, et mécaniquement générer une destruction d’emploi. Le marché s’en retrouverait, à court terme, réduite de 16 % ce qui aboutira à la perte d’environ 16000 emplois.

À noter que dans le cadre de cette loi sur la consommation, les ophtalmologues auront la possibilité de réaliser la mesure de l’écart pupillaire, tâche auparavant réservé aux opticiens, et de l’inscrire sur l’ordonnance. Il suffira alors au patient de communiquer cette donnée au commerçant en ligne pour commander des lunettes sur mesure.

  

 

A la mauvaise surprise lorsque mon dentiste m’annonce que ma fille va devoir porter un appareil dentaire. Quelle galère. Rdv pris chez un orthodontiste pour rassurer ma puce et surtout le timing du traitement, les éléments techniques et les tarifs. Bref, j’en ai appris beaucoup depuis et vous pourrez lire dessous un résumé global lorsque je me suis plongée dans toutes ces informations médicales.

 

Plusieurs types de malformations dentaires dont souffrent les adolescents et les adultes peuvent conduire au port des appareils dentaires ou bagues dentaires. Parmi eux, citons la disharmonie, le prognathisme ainsi que le rétro-prognathisme. Pour la disharmonie, la taille des dents sur la mâchoire supérieure n’est pas la même que celle des dents situées sur la mâchoire inférieure. Le prognathisme se révèle par une mâchoire inférieure plus grande que la mâchoire supérieure. Dans le cas du rétro-prognathisme, la mâchoire supérieure est plus grande que la mâchoire inférieure. Parfois, les dents peuvent également être entassées les unes sur les autres du fait que la mâchoire est trop petite. Dans ce cas, il est indispensable de porter une bague dentaire pour corriger la malformation de la bouche.

 

Quelles sont les fonctions des bagues dentaires ?

Les bagues dentaires présentent les mêmes fonctions, qu’elles soient posées chez sur les dents d’enfant ou ceux d’un adulte. Dans les deux cas, elles servent à rectifier l’orientation et la disposition des dents. Dans la majorité des cas, la durée de ce genre de traitement orthodontique peut varier entre 18 et 24 mois. Dès l’âge de 12 ans, un enfant peut porter des bagues dentaires. Composées de matériaux en acier ou en céramique, les bagues dentaires sont fixées sur la face extérieure de chacune des dents. Il est à noter que les bagues dentaires servent surtout à relier les dents afin que celles-ci puissent bien tenir en place. Le réglage des déplacements des dents est aussi réalisable grâce à une petite barre métallique.

 

Comment choisir des bagues dentaires adaptées à sa dentition ?

Chez les adolescents, le port des bagues dentaires peut parfois être source de moqueries et surtout de honte. Il est alors conseillé de choisir des bagues dentaires ayant les mêmes couleurs que les dents. Une colle spéciale permet de poser ces bagues. Le port des bagues dentaires invisibles peut également être préconisé.

 

Comment entretenir ses bagues dentaires ?

Porter des bagues dentaires peut certes corriger l’orientation des dents. Mais, il est à noter que ce dispositif peut aussi être à l’origine des plaques dentaires ainsi que des caries. Pour avoir une bonne haleine et surtout pour éviter les infections buccales, il est indispensable d’avoir une bonne hygiène dentaire. Les dentifrices et les brosses à dents spéciales sont conseillés pour ceux qui portent des bagues dentaires. Des visites régulières chez l’orthodontiste sont également indiquées. Soulignons également que pour éviter les caries, une alimentation saine, sans trop de sucre est fortement conseillée.

 

Combien peut coûter ce traitement d’orthodontie ?

Le coût de la pose des bagues dentaires varie de 500 à 2000 euros par semestre, chez un enfant tout comme chez un adulte. Chez un adolescent de moins de 16 ans comme c’est le cas e ma fille, une partie des dépenses est remboursée par la Sécurité sociale tandis que chez l’adulte, l’Assurance maladie n’effectue aucun remboursement (super je ne le savais pas !). Certaines mutuelles santé prennent néanmoins en charge divers traitements d’orthodontie. Par chance, mon mari avait une garantie d’assurance santé top étant en profession libérale et cela n’a pas couté le moindre centime.

Ah ! lors d’une visite chez mon médecin, pour un mal au niveau du cou, le médecin m’a parlé d’une certicarthrose. Une belle douleur et de mauvaises nouvelles. Comme j’avais quelques minutes et que je me suis documenté sur le sujet, je vous ai réalisé un condensé de cette maladie, tout en sachant que vous devez consulter un médecin.

La cervicarthrose est une maladie qui affecte les vertèbres cervicales. Elle est causée par l’usure et la dégradation des cartilages vertébraux, notamment lorsque les mécanismes de régénération n’opèrent plus.

 

Quels sont les principaux symptômes de la cervicarthrose ?

Les cartilages les plus concernés par la cervicarthrose se situent au niveau de l’articulation interapophysaire postérieure servant de moyen de liaison entre les vertèbres eux-mêmes. Dans les cas où la cervicarthrose est symptomatique, on retrouve le plus souvent le syndrome cervical ou encore la cervicalgie. Il peut s’agir principalement de douleur permanente, diffuse au niveau de la région du cou. La douleur est de type mécanique et se propage parfois au niveau de la tête, des épaules et du dos. Elle peut être associée à des craquements, des difficultés lors de la mobilisation du cou et parfois une rigidité de la musculature paravertébrale.

 

Existe-t-il d’autres signes permettant de diagnostiquer la cervicarthrose ?

Une incapacité à pouvoir marcher correctement, une légère paralysie atteignant les membres inférieurs et une altération de la sensibilité de ces membres sont autant de symptômes souvent remarqués par les malades de la cervicarthrose. La maladie peut également se manifester sous la forme d’une névralgie cervico-brachiale, notamment l’apparition d’une douleur progressive touchant le membre supérieur. La douleur est atténuée au repos. En revanche, elle s’intensifie au fur et à mesure de la mobilisation de la colonne vertébrale. Des troubles de la sensibilité peuvent ainsi l’accompagner. Atteignant un stade avancé, la cervicarthrose peut ainsi aboutir à la compression des vaisseaux vertébraux. Cela peut causer des migraines très intenses suivies de vertiges et d’acouphènes. Dans des cas extrêmes, cela peut entrainer un accident ischémique transitoire.

 

Quels sont les causes d’une cervicarthrose ?

De nombreux facteurs peuvent favoriser la cervicarthrose, notamment les activités excessives, les immobilisations prolongées du cou, mais aussi les traumatismes du rachis cervical et les pathologies malformatives congénitales. Sans traitement préalable, la cervicarthrose peut occasionner des dégâts musculaires et vertébraux considérables. En l’absence de diagnostic, la maladie pourrait s’aggraver et entrainer un cas sévère de cervicarthrose, dégradant un peu plus l’état du patient.

 

Quels sont les avantages d’un examen supplémentaire  au cours d’une cervicarthrose?

Dans le cas d’une cervicarthrose, la radiographie cervicale est l’examen clé, car elle permet de constater  la présence d’arthrose chez un patient. D’autres examens peuvent aussi être réalisés à savoir la myélographie et l’imagerie par résonnance magnétique (IRM) qui permettent une étude plus nette des éléments atteints, par exemple une compression de la moelle épinière. Ces examens donnent aussi l’occasion au patient d’adopter un comportement thérapeutique.

 

Comment traiter efficacement une cervicarthrose ?

Le traitement de la cervicarthrose est symptomatique, c’est-à-dire préventif. Il sert spécialement à affaiblir les douleurs liées à cette maladie et non plus à la guérir complètement. Des solutions médicamenteux peuvent être dispensés grâce à des mesures d’hygiène et de diététique : la prise de  médicaments anti douleurs ainsi que des anti-inflammatoires, à associer à un bon repos. La chirurgie est strictement réservée pour les cas très sévères de cervicarthrose.

En effet, les résultats de l’étude du CHU de Brest ont été à la base des discussions. Ces résultats montrent que plus de 80 % des femmes présentant un accident grave à la suite d’une prise de pilule avaient au moins un facteur de risque. L’étude porte sur 550 séjours hospitaliers de femmes âgés de 15 à 45 ans. 155 femmes ont souffert d’embolies pulmonaires ou d’accidents vasculaires cérébraux liés à la prise de contraceptifs toutes générations confondues et 3 sont décédées. Les informations recueillies au cours de cette étude n’ont pas répondu aux attentes des centres de pharmacovigilance. Les données représentent surtout les activités de l’hôpital et non les données de la pharmacovigilance. Cette dernière repose les déclarations d’effets indésirables, informations non fournies par le programme de médicalisation des systèmes d’information de l’hôpital. En effet, 90 % des effets indésirables ne sont pas déclarés. Dominique Maraninchi, directeur de l’Agence, a même réclamé que d’autres études soient faites sur les risques liés aux contraceptifs par le biais des données hospitalières disponibles.

 

De son côté, l’Agence européenne du médicament réexaminera les contraceptifs de 3e et de 4e génération. Ce réexamen permettra de déterminer l’éventualité d’une restriction de leur utilisation en cas de contre-indication d’autres contraceptifs oraux combinés.

 

L’arrêt de la suspension : pourquoi ?

 

Dans le cas particulier de Diane 35, il a été décidé de ne pas suspendre sa commercialisation. Diane 35 est produite par les laboratoires Bayer. Son indication principale est le traitement de l’acné, mais elle est largement utilisée comme contraceptif. Sa mise sur le marché a été autorisée depuis 1987. Cette décision est politiquement considérée comme la plus logique, car tient compte de l’insuffisance de données sur la pharmacovigilance.

Devant ces situations, Dominique Maranchini, Directeur général de  l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) a déclaré au micro de TTL qu’il est temps de prendre une décision sur l’utilisation ambigu de Diane 35 comme contraceptif oral. Il  rappelle que l’une des  principales responsabilités de l’agence  est de faire respecter  les indications des médicaments et de prendre les mesures adéquates en cas de non respect. Et depuis 1987 jusqu’en 2012, en France, il fait état de 4 décès sur 315.000 utilisatrices de Diane et ses génériques.

Le verdict tombe

L’arrêt de l’utilisation de Diane 35 comme contraceptif figure parmi les mesures préconisées par l’ANSM lors de la concertation sur les pilules  du 2 janvier lancée par l’ANSM. Le directeur général a  même annoncé que les gynécologues la trouvent comme un mauvais contraceptif. De plus, l’indication principale de  la pilule Diane 35 fabriquée par les laboratoires Bayer est le traitement de l’acné et qu’elle n’a pas eu l’autorisation de contraceptif oral. De son côté, la ministre de la santé Marisol Touraine a annoncé  qu’une saisine  de l’Union Européenne a été faite pour restreindre leur prescription. Cette saisine tient compte  des risques sanitaires dus à la prescription excessive des pilules de dernière génération. Enfin , l’ANSM  déclare que dans la semaine,  des décisions  seront prises à son niveau .

 

Cette enquête serait aussi liée à la plainte déposée par Marion Larat, une jeune femme de 25 ans. La pilule contraceptive Méliane des laboratoires Bayer est l’objet de la plainte qui a été initialement déposée auprès du parquet de Bobigny dont dépend le siège de l’ANSM. Le Directeur de l’ANSM serait également visé. La jeune femme serait handicapée à 65 % à la suite de l’accident vasculaire survenu après la prise de la pilule. La plainte porte sur « l’atteinte involontaire à l’intégrité de la personne humaine ». L’office central de lutte contre les atteintes à l’environnement et à la santé publique (Oclaesp) a été chargé de réaliser l’enquête. Diane 35 un médicament contre l’acné fabriqué par Bayer, mais prescrit comme contraceptif fait aussi l’objet d’une plainte. Aux États-Unis, le laboratoire fait déjà l’objet de plusieurs actions en justice.

 

Des plaintes et des critiques

 

Cette enquête marque un nouveau tournant dans les démarches judiciaires sur les pilules contraceptives. Les plaintes portent sur quatorze pilules contraceptives de troisième génération de marques différentes. Elles relayent les critiques et les nombreuses alertes lancées dans le passé par l’ANSM. Ces alertes portent sur les risques thrombo-emboliques liés à la prise de ces pilules. Leur utilisation en second recours a été même préconisée par l’Agence. La ministre de la Santé Marisol Touraine a déjà annoncé que ces pilules seront plus remboursées à partir du 31 mars.